Je suis allé voir la semaine dernière le troisième volet de Pirates des Caraïbes, mû par le sentiment crétin qui veut qu'ayant vu les deux premiers ça serait dommage de rater le troisième et dernier.

Grave erreur. Le bon raisonnement, c'était plutôt de se dire qu'après avoir apprécié le premier, toléré le second parce que je suis un mec ouvert sur le dialogue et la tolérance avec les formes d'intelligence inférieures, il était temps d'arrêter les conneries et de ne pas regarder le troisième. Mais j'ai été faible.

Bref. Mon petit Sigmund en moi se dit que si je m'inflige ce genre de navet grotesque, c'est pour mieux apprécier par un contraste saisissant les quelques films sympas qui sortent par moments, comme le dernier Tarantino (que Florimond n'a pas aimé, mais comme son blog est mort tant pis pour lui).