Hier midi j'ai participé à la préparation d'un canard à l'orange. Ce n'est pas ma première occasion de faire de la grande cuisine, et même si ma participation n'a pas été aussi déterminante que ça le résultat est tellement grandiose que je suis fier de moi.

Et ce n'était que la fin d'un week-end passé à Lyon chez les parents de Laure, excellent week-end qui a rempli trois objectifs:

  • voir Marine, officiellement déclarée plus beau bébé du monde par un panel d'experts impartiaux
  • participer à un traffic de vin où n'étant que modeste passeur je n'avais pas idée à quel point ma vie était en danger de transporter une cargaison si précieuse
  • perdre, une fois de plus, ce qu'il me restait d'illusions sur les filles et le fait qu'une fille si formidable puisse encore être célibataire (ou alors j'ai mal compris), elle se reconnaitrait lirait-elle ceci

De retour à Nancy après ces trois jours à Lyon donc, et juste avant d'aller présenter un truc à Paris, je suis dans un état d'esprit indescriptible. Le plus simple, c'est encore de dire que j'écoute en boucle Change (in the house of flies) de Deftones. Un signe qui ne trompe pas.