Après avoir lu 99 francs, j'avais décidé que Beigbeder est un guignol dont je ne lirai plus les productions littéraires.

Il y en a d'autres qui vont plus loin en consacrant un chapitre entier à l'auteur (chapitre intitulé C'est Toto qui écrit un roman : Frédéric Beigbeder) dans un livre de critique. Dans La littérature sans estomac, Pierre Jourde décrit et analyse la médiocrité littéraire de certains écrivains qui se vendent et dont on parle. Lire Beigbeder s'en prendre plein la gueule, c'est quand même plus intéressant que le lire tout court.

Et ce n'est pas le seul à se faire remettre à sa place. Même si je n'ai pas forcément lu tous les auteurs dont il est question ce bouquin est probablement la lecture la plus jouissive de l'année. Notons que la dernière partie, celle où les auteurs abordés font l'objet d'une critique plus nuancée voire positive, est forcément moins drôle. Ce livre m'avait été conseillé par un futur décoré, à ce que la rumeur dit...