Hier soir j'ai vu Farenheit 9/11. Mon avis rapide, c'est que le film est pas mal, George W. Bush s'en prend pleins les fesses et il ne mérite pas mieux. Le film ne fait pas vraiment dans la finesse à ce niveau là. Ce qui m'embête c'est les quelques scènes de boucherie en Irak dont on se serait bien passé, et les larmoiements d'une mère qui a perdu son fils en Irak. On comprend sa douleur, mais merde à la fin y'a des limites quand même à la façon dont on l'exploite dans un film.

Sur le contenu du film, ça m'a inspiré pour faire un petit quizz.

Question 1: la démocratie est

réponse A:
le meilleur système politique possible. En démocratie les citoyens sont égaux dans leur pouvoir de décision. Ils peuvent vraiment influencer la vie de leur nation.
réponse B:
la meilleure façon que les personnes qui nous gouvernent ont trouvé pour légitimer leurs actions tout en faisant gaffe à ce que le pouvoir ne tombe pas par hasard entre les mauvaises mains.
réponse C:
une vaste blague.

Question 2: quand les urnes sont pleines,

réponse A:
on les ouvre et on dépouille les bulletins. Le comptage est fait de façon impartiale et contrôlé par plusieurs personnes honnêtes. Participer au dépouillement, c'est un honneur civique.
réponse B:
on les brûle et on dépouille les autres urnes, celles avec les bons bulletins avec le bon nom écrit dessus.
réponse C:
on les jette à la mer et on regarde qui, parmi les candidats, a la plus grosse.

Question 3: un homme politique

réponse A:
est une personne dont la conscience politique l'a poussée à s'engager dans les affaires de l'État. Animée par ses convictions profondes, elle est apte à les défendre vigoureusement mais n'est pas sourde aux arguments de ses opposants. À la suite de débats contradictoires très courtois, elle prendra toujours la décision la plus juste dans l'intérêt de ses concitoyens, même si ce n'était pas son choix personnel.
réponse B:
a compris suffisamment tôt ce que la notion de "pouvoir" pouvait lui apporter en bénéfices personnels. Aidé par la fortune de ses parents qu'il n'a pas encore vendus pour cette raison, il sait qu'en affichant publiquement son mépris pour la plèbe (qu'il n'a pas besoin de feindre) il n'en arrivera que mieux à se isser au dessus d'elle. En changeant de "mouvance" politique aux bons moments, il sait qu'il est assuré d'une carrière bien rémunérée à un poste suffisamment haut placé pour que la notion de travail (aussi bien manuel qu'intellectuel) ne lui rappelle qu'un vague et lointain souvenir (voire aucun, dans le cas de certains barons qui se trouveraient être aussi "patron des patrons").
réponse C:
a déjà sa place réservée face au mur, entre les publicitaires et les grands patrons, quand la révolution viendra.

Bon je vous donne pas mes réponses, à vous de trouver.