J'ai appris cette semaine deux leçons intéressantes de cuisine. Dans un but altruiste d'enrichissement de l'humanité et de survie de l'espèce, je vous les livre :

  • le dosage du piment antillais est un art délicat. Se retrouver à doubler la dose de la fois précédente alors qu'on pensait au contraire la réduire, apporte son lot de surprises et de joies pour tous les convives,
  • la levure biologique déshydratée n'est en aucun cas un substitut convenable pour la levure chimique. En particulier, ne pas laisser reposer la pâte et simplement « espérer pour le mieux » est la garantie de se retrouver avec un gâteau dont la texture «pris dans la masse» n'est pas sans rappeler celle de certains matériaux plus souvent rencontrés dans la construction de bâtiments qu'en cuisine. Et que dire alors du parfum subtile et raffiné de la levure, écrasant puissamment toutes les épices du substrat environnant ? (oui, je voulais faire un pain d'épices).

À part ça, j'ai eu mes billets de Tool. Ma pression sanguine se porte mieux. Cela dit, à 6 € de frais de port j'aurais attendu de me faire livrer par un cortège de nymphettes peu vêtues chantant mes louanges, et non pas devoir attendre deux semaines pour aller chercher moi même le billet au bureau de poste.