Cette semaine j'ai enfin fini de lire Le grand bond en arrière de Serge Halimi. Je crois que je l'avais commencé fin 2005. Si j'ai mis tellement de temps à l'achever, c'est pas parce qu'il est mauvais. C'est parce qu'au contraire il décrit très bien des choses déprimantes au plus haut point, à savoir comment le capitalisme néo-libéral a été imposé par des groupes d'hommes influents, déterminés, et bénéficiant largement de la trahison de la « gauche ».